Joël GIRAUD grand témoin du lancement à Lyon de la présidence française de la stratégie macro-régionale pour les Alpes

Après qu’à la fois la Ministre de la Cohésion des Territoires, Jacqueline GOURAULT et le Président de la Région Auvergne Rhône Alpes Laurent WAUQUIEZ aient salué le député et président de la commission permanente du Conseil National de la Montagne, Joël GIRAUD, comme un des élus à l’origine de la Stratégie de l’Union Européenne pour la Région Alpine (SUERA), ce dernier en a rappelé les enjeux. Pourquoi une stratégie macro-régionale alpine ? Les Alpes, plus importante chaîne de montagne d’Europe, un de ses berceaux culturels, forment avec ses vallées et villes voisines l’une des grandes régions européennes les plus dynamiques et innovantes, qui représente 80 millions d’habitants et couvre sept États et près d’une cinquantaine de régions. Mais la région alpine se caractérise aussi par des défis communs, liés notamment à la topographie : • carrefour de l’Europe mais barrière naturelle difficile à franchir ; • zone marquée par les disparités territoriales ; • région très touristique mais qui doit évoluer vers un tourisme plus durable et mieux réparti dans l’année et sur le territoire ; • château d’eau de l’Europe • et un des derniers sanctuaires de biodiversité mais aussi écosystème très fragile et exposé aux effets du changement climatique. Tous ces défis, la stratégie macro-régionale alpine fait le pari de les relever en commun. Cette présidence française revêt une importance singulière au cours de cette année charnière pour l’Europe. C’est cette année que vont se décider les politiques et fonds de l’Union européenne pour la période 2021-2027. En France, c’est aussi cette année que vont se conclure les structurantes contractualisations pluriannuelles planificatrices entre l’État et les Régions. Joël GIRAUD y met toutefois un préalable indispensable : la mise en place d’une gouvernance entre États, Régions et citoyens pour « qu’émerge, par la conviction de tous ceux qui sont réunis ici, une Europe qui refuse le repli sur soi, qui s’oppose aux forces de dissociation, et qui promeut la solidarité, l’accessibilité, la paix entre populations voisines. » « Je forme le vœu que la SUERA, véritable laboratoire de gouvernance, permette de rapprocher l’Europe des territoires et des citoyens » a conclu le député.

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