Artisanat en montagne : Joël Giraud rencontre les « montagnards » des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA)

Joël GIRAUD (deuxième en partant de la droite), député des Hautes-Alpes et Rapporteur général du budget, aux côtés de Francis MATHIEU, membre du bureau de la CRMA Nouvelle-Aquitaine, représentant de CMA France au Conseil national de la Montagne, Raphaël KEMPF, Vice-Président de CMA Alsace, Chantal GARCIN, Présidente de la délégation des Hautes-Alpes CMAR PACA et Joseph CALVI, président de la CMA de l'Ariège et Vice-Président de CMA France (de gauche à droite)

Ce mercredi 23 octobre, à l’invitation de CMA France, le député des Hautes-Alpes et rapporteur général du budget s’est entretenu avec les représentants des Chambres de métiers et de l’artisanat membres de la commission montagne, en présence de Bernard Stalter, président national.

Le président de CMA France, qui s’était rendu le 18 juillet dernier à Briançon pour soutenir le projet de revitalisation de la Cité Vauban par l’artisanat, est attentif aux problématiques propres à la montagne, qui couvre pas moins de 50 départements et 30% du territoire métropolitain français.

Ainsi, les échanges se sont concentrés autour de la nécessité de reconnaître et prendre en compte la spécificité montagne. L’Acte II de la loi Montagne voté en 2016, dont Joël Giraud a été l’un des principaux artisans, avait réactualisé ce principe en y intégrant notamment le besoin de renforcement et d’adaptation des politiques publiques, et de soutien à l’emploi et au dynamisme économique.

En matière d’artisanat, la loi reconnait l’intérêt général à l’existence en zone de montagne d’un équipement commercial et d’un artisanat de services répondant aux besoins courants des populations et contribuant au maintien de la vie locale. L’État, les collectivités territoriales et les établissements publics doivent prendre en compte la réalisation de cet objectif dans le cadre des actions qu’ils conduisent en matière de développement économique et social.

Ont donc été évoquées les questions de représentativité des organisations professionnelles dans le cadre d’accords de branche, professionnel ou interprofessionnel, car il convient d’assurer une juste prise en compte des intérêts de tous les acteurs économiques, de la multinationale à l’entreprise de proximité.

Joël Giraud se réjouit de cette rencontre à la fois studieuse et conviviale qui montre une fois de plus l’intérêt croissant des professionnels pour le développement et la préservation des territoires montagnards, absolument incontournables dans le cadre de la transition écologique.

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